Norvegian Wood nous conte une tragique histoire d'amour dans le Tokyo des 60's, une de ces histoires impossible, non sans rappeler la nonchalance des Amants du Cercle Polaire.
Il vous faudra certes vous abandonner au rythme lent, très lent de Tran Anh Hung pour gouter aux joies de cette promenade, mais le beauté de sa mise en scène et la finesse de ses personnages risquera bien, alors, de vous faire chavirer.
La Ballade de l'Impossible distille son coté tragique avec autant de force et de conviction que l'amour dont il est question. Il est comme figé, tel le souvenir d'une sensation.
Une fois de plus, Tran Anh Hung use de cette sensualité qui caractérise tant son style. Il réussi à nous immerger dans un univers d'une grande poésie, sensible et mélancolique sans verser dans le sentimentalisme.
Une véritable caresse...

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