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tags | 2010 's, 3, comedie, Jim Carrey, Las Vegas, magie, parodie, Steve Carell
Elles commencent à être légion ces comédies américaines qui s'attachent à parodier une profession, une passion ou un sport... Avec Will Ferrell, Steve Carell est l'un des plus prolifiques à enchaîner ces petites comédies souvent sympa, parfois décalées, mais rarement ambitieuses : The Incredible Burt Wonderstone se place juste là. Abracadabra !
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tags | 2010 's, 4, comédie, humour, Kad Merad, Oivier Baroux, parodie, policier, télévision
Y'a t'il un Pilote dans Mais Qui a Re-Tué Pamela Rose ? C'est la question que l'on se pose dans cet enchaînement ininterrompu de rafales de gags et d'absurde assumé et barré. Ne se refusant rien, Kad et Olivier s'offrent un film sur mesure où ils retrouvent le terrain de jeu de l'humour de La Grosse Emission, mélange d'esprit ZAZ, façon Z Y'a t-il un pilote Dans L'avion, et de celui hérité des Nuls... Mais Qui a Re-Tué Pamela Rose propose le meilleur comme le pire, stop ou encore ?
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tags | 1980 's, 6, Carl Reiner, film noir, hommage, humour, Humphrey Bogart, parodie, Steve Martin
Les Cadavres ne Portent pas de Costard est un bel hommage parodique aux films des 40's, et se compose d'extraits de vieux films (Le Grand Sommeil, Soupçons, Assurance Sur La Mort, Les Tueurs...) intégrés à son montage tout au long de l'enquête. Son rythme est calqué sur les films de détective de cette période et c'est Steve Martin (L'Homme Aux Deux Cerveaux, ou les récents remakes de La Panthère Rose pour les jeunes générations...) qui se colle à la tâche. 30 ans ont passé... Les Cadavres sont-ils toujours dans un état correct ?
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tags | 2010 's, 4, comédie, invasion, parodie, science-fiction
On ne rigole pas, parce que toute la rédaction à dû passer 1h40 pour vous rapporter ces quelques lignes ! Nous savions à quoi nous attendre, et nous avons eu droit ce à quoi nous nous attendions. Humour potache pour moment simple en mode "cerveau off", Voisins du Troisième Type balance sa petite histoire pour les insomniaques ou les amateurs de comédie de pur divertissement.
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tags | 2010 's, 3, british, comédie, horreur, Londres, Morts-Vivants, parodie
Surfant sur la vague de la comédie potache britannique et de celle des films de zombies, Cockneys Vs. Zombies, tente de refaire le coup de Shaun Of The Dead, en plaçant une opération de sauvetage familiale en pleine invasion de marcheurs. Humour, action, braquage et retraités pêchus ne sont pas incompatibles par nature, mais il y à quand même des fois où on se demande ce qui motive un réalisateur à se lancer dans un tel projet et surtout on se demande ce qu'il souhaitait faire vraiment...
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tags | 2010 's, 6, banlieue, comédie, Kaïra, parodie, porno, Ramzy, rap
Passage réussi de l'équipe de Kaïra Shopping sur le grand écran, Les Kaïra dégage de bien bonnes ondes. Les 3 lascars ont réussi à donner vie à leur univers sans s'essouffler à mi-course, sans se heurter à leurs habitudes de format court. Drôle, sympa, efficace et moins ésotérique qu'il ne paraît, Les Kaïra est plein de bonnes choses...
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tags | 1970 's, 4, Blake Edwards, comédie, enquête, Panthère Rose, parodie, Peter Sellers
Encore enivré de The Party et de Quand l'Inspecteur s'Emmèle, nous avons prolongé l'expérience Sellers-Edwards avec ce troisième Panthère Rose. Conforme à nos souvenirs ce retour, 10 ans après le précédant "retour", est le premier vrai bémol de la série, maladroit et poussif, même si Clouseau parvient à arracher quelques sourires.
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tags | 1960 's, 7, Blake Edwards, Clouseau, comédie, humour, meurtres, Panthère Rose, paris, parodie, Peter Sellers
Deuxième film de la série de la Panthère Rose, on pourrait plutôt considérer cet opus comme un spin off de la série, ou plutôt comme un épisode transitoire. Pas de diamant, pas de panthère rose dans cet épisode, mais une ré-orientation de la série autour d'un personnage clé : Le commissaire français Clouseaun, qui avait volé la vedette à David Niven dans le premier Panthère Rose. Quand l'Inspecteur s'Emmèle est une comédie fort sympathique, c'est aussi une bien belle alchimie entre un Blake Edwards en pleine forme et un Peter Sellers inoubliable.
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tags | 1970 's, 8, comédie, humour, John Landis, parodie, ZAZ
Une référence ! Seconde réalisation de par John Landis après Schlock, (et 4 ans avant son chef d'oeuvre Le Loup Garou De Londres !) Hamburger Film Sandwich est aussi la naissance cinématographique des ZAZ (Zucker- Abrahams-Zucker, auteurs des Y'a t'il un Pilote dans l'Avion, Hot Shots et autres Y'a t'il... ).
Accumulation effrénée d'humour délirant, débridé, débile, parodique, incontrôlé (proposant le meilleur comme le pire, le très drôle comme le pitoyable...), Hamburger Film Sandwich établit un style comique qui a influencé toute une génération de comiques et marqué les 80s. Les Nuls lui rendaient régulièrement hommage (notamment en diffusant la série des ZA,Z Nacked Gun, dans leur Nuit La Plus Nulle ou en reprenant la Carioca, qui ouvre Hamburger, dans le film dans La Cité De La Peur), les Inconnus venaient y voler certains de leurs meilleurs gags (le chercheur de danger à Barbès qui crie "rentrez chez vous les noirs et les bougnouls"...).
Si aujourd'hui l'humour de Hamburger Film Sandwich semble souvent bien fatiqué, toute la rédaction de Doorama se prosterne devant cet état d'esprit, d'une liberté folle, qui ne se refusait absolument rien (et nous disons bien rien : gros seins et godemichets offerts !). A la recherche permanente du délire le plus total, l'humour des ZAZ et de Landis est à la fois potache, référentiel, visionnaire, imprévisible, vulgaire, fin, visuel (au premier plan, et souvent en arrière plan, aussi, par ses "détails" tueurs), et explore toutes les dimensions comiques du premier jusqu'au septième degré... Là réside la force de cet humour : ses auteurs ne reculent devant rien, ils donnent ainsi à Hamburger Film Sandwich la capacité de faire rire (immanquablement, ne serait-ce qu'une seule fois dans le film) absolument chaque spectateur.
Souvent loin de toute finesse, ce délire foutraque (et certes fatiguant) recèle des trésors d'humour et d'inventivité. En véritables explorateurs des domaines du possible pour donner vie à un gag (si "con" et absurde soit-il), les ZAZ ont créé un courant comique surpuissant et irrévérencieux qui vécut son age d'or sur une courte décennie. Daté et usé, Hamburger Film Sandwich (qui donna une suite -le chant du cygne- Amazon Women On The Moon en 1988, rebaptisé Cheeseburger Film Sandwich en France) possède néanmoins l'immense qualité de pouvoir être vu et revu jusqu'à l'usure, tant il recèle de gags que ses degrés et couches d'humour superposées masquent lors d'une vision unique.
Hamburger Film Sandwich a tout du film "bas de gamme" et jetable, cependant nous pensons et assumons, ici à la rédaction de Doorama, qu'il est à considérer comme un jalon de l'évolution de l'humour au cinéma. Même si la qualité cinématographique n'est pas au rendez-vous et qu'il annonce une certaine forme d'humour télévisuelle (voire industrielle), il demeure un film culte, de ces films qui ne ressemblent à aucun autre (tout au moins lors de leur sortie en salle) et créent la nouveauté, la surprise et instaurent de nouveaux standards. Nous en sommes persuadés : il y avait du génie là dedans !
Une inoubliable curiosité à découvrir (ne serait-ce que pour remettre certaines pendules à l'heure...), aujourd'hui simple témoin de son temps, à laquelle toute la rédaction décerne un généreux 8, tel un Oscar d'honneur...
| Procurez-vous Hamburger Film Sandwich ou d'autres films de John Landis ou des ZAZ |
tags | 2010 's, 4, invasion, nazis, parodie, science-fiction, space opéra
Cet OVNI cinématographique, mettant en scène une invasion de nazis venue de la lune, nous vient de Finlande, et il a été entièrement auto-financé, hors gros studios, par des fans. Et autant le dire tout de suite, à l'image le résultat rivalise plus qu'honorablement avec n'importe quel blockbuster US de science fiction, puisque il égale, sinon dépasse, la qualité visuelle d'un spin off de la récente série Galactica.
Projet loufoque au scénar de série B ou Z, Iron Sky, malgré son sujet scabreux tout droit sorti d'une production Troma, évite habillement toute critique idéologique avec une bonne dose d'humour et de dérision. Histoire d'assurer le coup, Iron Sky tire dans toutes les directions en proposant des nazis très méchants (bien sûr) et s'offre le luxe de tacler (bien sûr) toute idéologie totalitaire, mais aussi (ha bon ?) l'impérialisme US en balançant une critique aussi provocante qu'audacieuse. Grand n'importe quoi foutraque, Iron Sky navigue entre la parodie, le pamphlet et le délire décomplexé en proposant rien de moins qu'un noir "blanchi" par les nazis comme héros principal pour contrer les plans d'un Hitler "démoustachisé", interprété par Udo Kier (Chair pour Frankeinstein ou la série The Kingdom de Lars Von Triers), avec l'aide d'une nazie repentie (Julia Dietze, sosie lointaine de Naomi Watts...).
A la fois film d'invasion hommage à la science fiction 50's, parodie et space opéra, il est difficile de ne pas reconnaître à Iron Sky une certaine réussite, que ce soit pour pour son idée délirante ou pour son résultat final qui encore une fois étonne par rapport à la taille de son budget.
Après, une fois qu'on a dit ça, il reste un film de science fiction en forme de clin d'oeil, où l'on regrette quand même la timidité de son humour (même si le diable se cache dans les détails, et Iron Sky sur ce point en a sous le capot) et la banalité toute relative de son scénario : remplacez les nazis par n'importe quel extra terrestre belliqueux et l'entreprise retrouvera le parfait anonymat d'une science fiction bas de gamme archi-usée et sans aucune saveur... Iron Sky est donc une véritable curiosité, dont la réussite tient sur une idée aussi énorme que tenue ! Il est réservé à un public averti, aux fans hardcore tendance geek de série B déjantée. Même si, à la rédaction, nous ne sommes pas fans de l'ensemble et que nous trouvons Iron Sky un peu long et trop balisé, son pitch demeure "ultime" et il est, dans son genre, une belle réussite, anecdotique certes mais ambitieuse et bien exécutée. Iron Sky, en quelque sorte, échoue à l'examen, mais avec les félicitations du jury !

| Procurez-vous Iron Sky ou d'autres films de Timo Vuorensola ou avec Udo Kier |
tags | 2010 's, 4, comédie, parodie, racisme, Sacha Baron Cohen
Encore un film basé sur la construction d'un personnage fictif haut en couleurs, campé par Sacha Baron Cohen, aka Bruno, aka Borat, aka Ali G... Troisième collaboration avec Larry Charles, l'acteur portraitiste incarne un dictateur africain au comportement situé quelque part entre un vrai Kadhafi et le dictateur cubain de Bananas de Woody Allen ("dorénavant la population devra changer de slip toute les 3 minutes !").
La trame est identique à Borat, en sortant la personnage de son environnement habituel et en le confrontant sa culture à la culture américaine, source de gags aussi provocateurs que débridés. Sacha Baron Cohen effectue alors la livraison habituelle d'humour raciste (façon OSS 117 "qui passe" plutôt que L'Antisémite "qui passe pas"...) et pipi-caca, qui forcément, sous le nombre des gags et les formes d'humour (jeux de mots, comique de situation, décalage, parodie, comique visuel...), parvient à nous arracher un sourire ou un bon fou rire. Caricature à l'humour provocateur, The Dictator explore toutes les possibilités offertes par ce personnage de dictateur africain, et ne se prive nullement d'aller jusqu'au bout de sa démarche, d'autant plus que cette fois l'objet de la caricature fera l'unanimité puisqu'il s'agit d'un "méchant officiel" plutôt qu'une minorité à la limite du politiquement correcte (le paysan pauvre du pays de l'est, un homosexuel...).
Pour les fans de Sacha Baron Cohen, The Dictator fera parfaitement, voire haut la main, son office. Pour les autres (dont la rédaction de Doorama élevée aux Monty Python's Flying Circus et autres Y'a t'il un pilote dans l'avion fait partie) est une parodie pas très fine aux ressorts faciles et grossiers. S'il est impossible de ne pas ramener quelques bons moments (certains excellents même !) de sa vision, The Dictator est un agrégat de gags tous azimut, et de qualité inégale, autour d'une mince trame. Alors oui, on s'amuse, mais cette petite heure et demie ressemble quand même davantage à une course effrénée à l'audimat (oui, un terme de la télévision !) qu'à du cinéma. Autrement dit, ce n'est pas parce que Sacha Baron Cohen nous fait son show (qui commence à se répéter, quand même) et qu'il nous fait rire que que c'est un bon film. Un divertissement qui fonctionne le temps de sa vision et absolument sans aucune comparaison possible avec un autre Le Dictateur ! La différence ? Celle qu'il y a entre le génie et la simple compétence, entre le durable et l'éphémère.

| Procurez-vous The Dictator ou d'autres films de Larry Charles ou avec Sacha Baron Cohen |
tags | 2000 's, 8, animation, aventure, évasion, guerre, Mel Gibson, Nick Park, parodie
Les Studios Aardman à leur plus haut niveau, enfin, juste après Les Aventures de Wallace et Gromit ! Chicken Run demeure plus de 10 ans après comme au premier jour, totalement épargné du temps qui passe. La raison tient autant de l'incroyable niveau de qualité de l'animation "pâte-à-modeler", que d'une réalisation aussi inventive qu'adaptée, qu'à son scénario parodique référentiel.
Cette version fermière de La Grande Evasion (qui remplacera Steve McQueen par un avantageux coq flambeur doublé par Mel Gibson...), parvient à éviter de céder aux sirènes de sa lecture par les enfants. On est en effet surpris de voir que Chicken Run n'a d'enfantin que l'apparence de ses personnages (mais pas leur conception !) et qu'à de très très rares moments seulement il s'enferme dans une vision destinée aux enfants. Il parvient donc ainsi, avec ses trésors d'humour anglais bien senti et souvent très fin, à être au final davantage un film pour public adulte que pour les enfants (nous sommes à la rédaction persuadé que l'animation n'est pas synonyme de film pour enfants, mais l'êtes vous ? Si non : Chicken Run !). D'ailleurs il ajoutera à son modèle une lecture du génocide Nazi, qui donnera encore plus de sens et de souffle au film, en invitant la solution finale sous forme de machine à tourtes ! (audacieux, mais tellement bien amené).
Film pour adulte donc (mais pas que, bien sûr !), Chicken Run joue à fond la carte de la parodie et nous livre derrière sa matière animée image par image, une formidable galerie de personnages pleine de vie, et à la psychologie aussi travaillée que son animation ! Chicken Run est un travail de maître horloger d'une précision rare : expressions des poules, situations générales, décors, rythme, humour et même émotion parfois, sont superbement mis en oeuvre dans cette géniale histoire entre aventure et délire maitrisé.
Il nous parait difficile de trouver le moindre reproche à formuler à l'encontre de Chicken Run... Il propose un univers bien plus riche que celui de Disney (même si les objectifs ne sont pas les même, il est vrai), il prouve (mais fallait il encore le démontrer) que l'animation n'est "pas que" destinée aux enfants, et par dessus tout nous offre un film drôlissime, rempli de savoureux détails visuels comme scénaristiques. Lors de sa sortie, nous avions certes beaucoup aimé ce poulailler en folie, mais sans en tomber pleinement amoureux (quoi que Ginger, la jolie poulette...). Aujourd'hui, sa redécouverte nous à permis de voire (contempler ?) toute sa finesse, sa vie et son énergie que son rythme à 100 à l'heure ne nous avait pas laissé le temps de voire lors de notre première vision. La plus grande complexité possible sous des apparences de simplicité évidente : et si c'était ça le génie ?

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tags | 2010 's, 5, comédie, mexique, parodie, western, Will Ferrell
Le très prolifique Will Ferrell (The Anchorman ou encore The Other Guys ,Very Bad Cops en France, que nous aimons particulièrement) met son humour parodique très personnel au service de cette histoire, à cheval entre la télénovela mexicaine bas de gamme et le western. A la manière des récents films Grindhouse, Casa de Mi Padre revisite un mauvais cinéma mexicain pour tenter de transformer le fer en or, en venant y greffer ses gags, avec un sens certain du décalage et du 3ème degré.
Tourné entièrement en espagnol, les codes méxicains du héros, de la famille, de la violence et de l'histoire d'amour sont donc passés à la moulinette du décalage, à la sauce Will Ferrell, qui pour l'occasion joue son personnage dans en espagnol appuyé, volontairement et exagérément surjoué (et c'est très drôle !). Si Casa De Mi Padre propose son lot de gags visuels francs et identifiables il lui préfère souvent une parodie plus discrète dont l'esprit comique se cache dans les détails moins voyants (écureuils empaillés dans le décor, jeu d'acteur, articulations ou éléments du scénario, reflet de l'équipe de tournage dans les lunettes de soleil...).
Au programme, Casa De Mi Padre vous propose : un puma totem magique (en fait une peluche grossièrement animée), des faux raccords, des décors de studio abusivement artificiels (qui interviennent d'un coup), des répliques tonitruantes ou des postures physiques improbables portées par des d'acteurs volontairement mauvais, une ballade romantique sur un faux cheval avec décor qui bouge, et surtout un combat mythique entre un coyotte (empaillé !) et notre puma en peluche (le film vous explique pourquoi ca a été... mais on préfère vous laisser découvrir par vous même !).
Il y a d'excellentes choses dans cette parodie, son humour feutré (parfois fin et bien observé si l'on raisonne en cinéphile) arrache de violents sourires, mais les fous-rires restent rares. Quelque soit la réussite comique de Case De Mi Padre, on se heurte à la longueur de l'entreprise et à un rythme qui s'essouffle avant d'avoir jamais totalement décollé. On se dit alors, comme pour Machete, que le format court aurait été plus adapté (Machete est initialement une simple bande annonce d'un film fictif, avant d'être un film entier). Ce courant de fascination pour le mauvais cinéma, ce goût du mauvais goût plutôt en vogue ces dernières années réclame un immense talent pour fonctionner à plein. Avec ce film, Will Ferrell s'en sort plutôt bien, mais la réussite n'est que partiellement au rendez-vous. Casa De Mi Padre est un bon (très bon ?) Will Ferrell qui fera mouche auprès des fans, pour les autres, il sera un mauvais film ou au mieux une bonne idée initiale dont le ratage final ne laissera que quelques rare gags timides. Certains diront "à l'humour bizarre, non ?".

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tags | 2010 's, 7, comédie, humour anglais, parodie
We are 4 Lions joue aussi par ailleurs la carte du "donnant-donnant", puisque s'il se fout bien de la gueule des apprentis terroristes, il présente aussi leurs motivation d'une manière tout à fait originale puisque il les rend compréhensibles et cohérentes. Chris Morris nous fera donc marrer avec ses terroristes, mais le prix à payer sera d'accepter que leurs motivations sont basées sur des conception aussi "nobles et solides" que les nôtres : les "contre" y verront un affreux pas en direction de l'ennemi, les "pour" le début d'une démarche de compréhension de l'autre. Quoi qu'il en soit, c'est courageux, et ca équilibre le propos.

















