S'il est vrai que l'équipe d'acteurs fonctionne plutôt bien entre elle et que leurs recettes réjouiront toujours les plus accrocs d'entre vous (pas nous), il faut bien dire aussi que tout ça commence à devenir bien répétitif.
Longue séance de cabotinage bien appuyé (2h quand même !) pour au final ne faire mouche que sur trois ou quatre bonnes répliques, et encore... La Vérité Si Je Mens 3 reproduit (encore !) la même recette de l'équipe de copains qui se serre les coudes pour gagner à la fin (et, non ce n'est pas un spoil, puisque vous le saviez déjà), et c'est maintenant indigeste.
Thomas Gillou se contente de filmer platement et lourdement une joyeuse bande d'acteurs au minimum syndical (à l'exception de Gilbert Melki qui réussit à s'élever un peu au dessus du niveau général), le tout visiblement calibré pour un publique davantage intéressé par la success story infantile que la finesse de la comédie.
Avant d'afficher son visage sympathique, La Verité Si Je Mens 3 affiche avant tout celui de la comédie populaire française dans sa médiocrité la plus éclatante...




