Woody Allen y aborde la fascination qu'exerce Paris sur son personnage (Owen Wilson, sympathique au possible, mais toujours aussi difficile à cerner...) et plus généralement sur les étrangers, à l'aide d'une touche de magie semblable à celle d'Une Rose Pourpre du Caire.
Faussement naïf et gorgé de poésie, Minuit A Paris, sous ses aspects de fable légère, s'amuse de nos idéaux et de nos modèles intellectuels. Il nous renvoie à nos désirs et à l'image que nous nous faisons de nous même et des choses, sans jamais se prendre au sérieux : et c'est tant mieux !
Ce dernier Allen est léger, délicat, romantique (si, si) et terriblement apaisant. Aussi agréable que la première journée de soleil du printemps !

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