Par ses suites, Scream, était redevenu ce que le premier opus de la série critiquait, à savoir des films sans originalité, succombant sous le poids de leur propres codes.
Scream 4 boucle définitivement la boucle, en réussissant à s'auto-discréditer tant il cite le Genre, ses avatars et descendants divers, allant jusqu'à oublier d'exister par lui même (un scénario quoi... une idée...).
Ne reste donc de Scream 4 qu'un film qui copie un film... qui copie un autre film, qui copie un autre film... qui copie lui aussi une autre copie... (etc... j'arrête !). Le résultat final est un film qui s'auto détruit, ne proposant plus rien d'autre qu'une suite de séquences plates et déjà vues, menant inexorablement à l'ennui le plus complet...



















