Répétez après moi "Pas Super" huit fois ! Sous prétexte de rendre un hommage aux blockbusters qui ont jalonnés notre adolescence (Goonies, ET, Retours vers le Futur et autres Spielbergueries des 80's), JJ. Abrams nous livre un revival de la magie du monde de l'enfance.
L'ensemble est bien indigeste ! Ce Super 8 prend le parti de ne pas adapter ce cinéma aux gouts du jour (choix par ailleurs fort louable) et balance donc un véritable produit 80's en cette veille de fin du monde (si, si, bientôt 2012). Hélas, le seul effet produit est de nous rappeler cruellement que si ce cinéma pop-corn vit encore intensément dans nos tendres souvenirs d'enfance, il est presque quasi-invisible aujourd'hui hors de cette dimension "souvenirs".
Super 8 radote donc, aupès d'une génération de 35-40 ans, nostalgique de ses films fondateurs, et ne semble viser rien d'autre que le porte monnaie de ce parfait consommateur "arthurien".
Malgré une production soignée, ce Super 8 est stérile, voire sénile !



















