Affichage des articles dont le libellé est 1970 's. Afficher tous les articles
tags | 1970 's, 9, amérique, drame, espionnage, Francis Ford Coppola, gene hackman, parano
L'Amérique des 70's... Coppola... Une Palme d'Or... Le Watergate qui explose au grand jour cette même année... Conversation Secrète est de ces grands films (comme Network !) qui sont injustement oubliés, peu cités et rares sur nos écrans (Conversation Secrète n'est pas édité en DVD en France...). Une réalisation impériale pour un chef d'oeuvre tout en nuance et en subtilité, parano jusqu'à l'os et symptomatique d'une Amérique en pleine crise d'identité, entre le Vietnam et un scandale à venir... Film obsessionnel sorti la même année qu'un autre monument malade (on pense à notre cher Massacre à La Tronçonneuse), Conversation Secrète doit être redécouvert...
Lire la suite...
tags | 1970 's, 7, adaptation, amérique, drame, Mia Farrow, Robert Redford, romance
Avec l'arrivée d'un remake (encore un !) par Baz Lhurman, il nous est monté une folle envie de voir (ou revoir pour certains à la rédaction) le Gatsby version 1974... Drame, histoire d'amour et critique sociale à l'image floue (au propre comme au figuré), le film de Jack Clayton nous replonge avec délices dans un pur ciné 70's de studio, et nous fait adroitement découvrir ce "magnifique", tout habillé d'une image très Hamiltonnienne. Critique sociale et amour s'y mélangent, entre fleur bleue et drame cruel, et ce Gatsby 1974 nous offre un délicieux voyage dans le temps. Un double voyage dans le temps, devrions même dire, puisque la riche fresque 30's se double de quelques agréables clichés du ciné US 70's... Petit tour d'horizon...
Lire la suite...
tags | 1970 's, 7, drame, Martin Sheen, poésie, romance, Sissy Spacek, Terence Malick
Jusqu'à Tree Of Life, Terence Malick faisait partie, avec Kubrick, de ces réalisateurs aussi adulés que rares, avec seulement 5 films en 40 ans de carrière... (et là, 3 films en cours !). En réalisant La Balade Sauvage, il signe son premier long métrage, et sa première Oeuvre aussi. Cavale folle et vaine, Ballade Sauvage surprend et étonne encore aujourd'hui...
Lire la suite...
tags | 1970 's, 6, Blake Edwards, comédie, Panthère Rose, Peter Sellers, policier
La rédaction poursuit son exploration de la série des Panthères Roses, avec ce quatrième épisode. Amis de la finesse, passez notre rubrique... Amateurs de Peter Sellers, le bal est ouvert ! Quand la Panthère Rose S'emmêle est moins drôle que Quand l'Inspecteur S'emmêle (A Shot in The Dark...), mais infiniment plus drôle que le troisième épisode intitulé Le Retour de la Panthère Rose... Faisons ensemble le tour du propriétaire...
Lire la suite...
tags | 1970 's, 6, adaptation, Billy Wilder, Christopher Lee, ecosse, enquête, Londres, Sherlock Holmes
C'est avec cette enquête, "la plus scandaleuse" (dixit Watson), que Billy Wilder (Témoin à Charge, Certains l'Aiment Chaud ou La Garçonnière) contribue à la liste déjà longue des adaptations du célèbre détective. Bien loin de se suffire de l'écrasant génie du plus grand cerveau de l'Angleterre Victorienne, Wilder invente une nouvelle aventure de toute pièce (une femme amnésique débarque chez Holmes, des nains, le monstre du Loch Ness...) afin de faire apparaître ce que l'oeuvre de Conan Doyle avait omis de décrire : l'homme derrière le détective, avec ses démons et ses failles...
Lire la suite...
tags | 1970 's, 4, Donald Pleasence, fantastique, Grèce, Hammer, Peter Cushing, secte
Avec les trois titres sous lequel ce film est connu, on ne sait plus trop, s'il s'agit de morts-vivants, de secte ou de minotaure... Ce que l'on sait en revanche c'est que c'est un film fantastique grec, et qu'il y a Peter Cushing et Donald Pleasence... Ajoutez à celà la musique d'un certain Brian Eno, vous savez maintenant pourquoi on a été tenté et presque recompensés !
Lire la suite...
tags | 1970 's, 4, Blake Edwards, comédie, enquête, Panthère Rose, parodie, Peter Sellers
Encore enivré de The Party et de Quand l'Inspecteur s'Emmèle, nous avons prolongé l'expérience Sellers-Edwards avec ce troisième Panthère Rose. Conforme à nos souvenirs ce retour, 10 ans après le précédant "retour", est le premier vrai bémol de la série, maladroit et poussif, même si Clouseau parvient à arracher quelques sourires.
Lire la suite...
tags | 1970 's, 7, Alan J. Pakula, amérique, complot, enquête, politique, thriller, Warren Beatty
Alan J. Pakula à laissé dans sa carrière nombre de petits thrillers dont il faut retenir Klute, Les Hommes du Président et ce Parallax View. Ici, c'est autour d'une entité qui organise des meurtres, qu'il nous livre un film de complot plutôt passionnant et délicieusement parano, directement inspiré par l'enquête sur l'assassinat de John Kennedy.
Lire la suite...
tags | 1970 's, 7, drame, mexique, Sam Peckinpah, thriller, violence
On entend souvent parler de Apportez-Moi La Tête d'Alfredo Garcia comme l'un des meilleurs film (certains disent LE meilleur) de Sam Peckinpah, et bien que nous lui préférions Croix de Fer ou Les Chiens de Paille, il faut bien reconnaître la formidable efficacité de son scénario et sa fascinante noirceur.
Lire la suite...
tags | 1970 's, 2, action, aventure, fantastique, marvel, nanar, suite, super-héros, téléfilm
C'est la deuxième aventure cinématographique du héros de la Marvel, après l'Homme-Araignée un an plus tôt. Extension de la série télé L'Homme-Araignée, La Riposte de l'Homme-Araignée est en fait un téléfilm, porté sur grand écran, essentiellement constitué de scènes extraites de la série télé en quête de renommée. Place donc au plus grand exploit du super-héros, place à une symphonie d'action et d'effets spéciaux à couper le souffle !
Que dire sinon que La Riposte de l'Homme-Araignée développe avec les années un pouvoir de fascination grandissant ? Que dire devant une industrie télévisuelle/cinématographique aussi peu motivée pour attirer et satisfaire ses spectateurs ? La Riposte de l'Homme-Araignée n'a hélas rien pour sa défense ! Triste tentative publicitaire (et désespérée !) qu'elle est de vendre à tout prix et sans dépenser, si possible, un seul dollars. Bâclé, victime d'un budget que l'on devine aussi microscopique que les délais accordés pour le "mettre en boite", ce "film" (notez, chers lecteurs la présence des guillemets...) parvient à peine à mettre en oeuvre le minimum nécessaire pour exister. Son scénario timbre-poste, bien sûr, mais surtout sa réalisation à peine télévisuelle (mais courant à l'époque...), ne laisseront dans l'océan cinématographique que quelques gouttes de pur bonheur que seuls les accrocs les plus durs aux nanars sauront reconnaître !
Mais arrêtons un moment de tirer sur l'ambulance... Devant un tel degré d'excellence, le fan de nanars saura extraire de cette aventure de l'Homme Araignée quelques croustillantes pattes à se mettre sous la dents... ! A la rédaction nous avons adoré : Le 6ème sens de l'Araignée, avec son arrêt sur image et les yeux qui clignotent en rouge lorsqu'il pressent le danger... Le costume de l'Araignée, mal ajusté... La position de l'Araignée, courant les jambes arquées, toujours les bras en avant, écartés, comme si elle portait un gigantesque ballon invisible... L'héroïne qui propose, lors d'une poursuite en voiture où leur véhicule se retrouve immobilisé "On continue à pieds ?", alors que la voiture des méchants est déjà loin... L'héroïne, malgré ses remarques, pour sa jolie beauté... Les supers-pouvoir de l'Araignée, plus que nécessaires devant 2 pauvres humains sans armes et sachant à peine donner un coup de poing... La finesse de ses dialogues... Ses scènes d'action au rythme infernal, aussi vives qu'un modem 56K... Les effets spéciaux du tonnerre (bien sûr !)... Et surtout, pour finir, nous avons adoré la VF que nous ne pouvons que vous recommander si vous aimez voir les personnages afro-américains doublés par des martiniquais à fort accent, ou plutôt devrions nous dire des "ma'tiniquais à fo'w accent"...
Une patine de pauvreté recouvre donc cette aventure, et ce jusque dans ses moindres détails ! Une histoire train-train, un montage plan-plan, des scènes gnan-gnan : de quoi faire un bon film cucul à peine montrable à nos chères têtes blondes. Dans l'absolu La Riposte de l'Homme-Araignée est une pure démonstration de négationnisme cinématographique, mais il est aussi un émerveillement de chaque instant pour l'amateur d'humour décalé et de nanars ! Finalement, elle est pas si mal la franchise de Sam Raimi ;-)

| Procurez-vous Le Riposte de l'Homme-Araignée ou d'autres films de Ron Satlof ou avec Nicholas Hammond |
tags | 1970 's, 6, adolescents, drame, fantastique, Joël Séria, religion, sexualité
Premier film de Joël Séria (Les Galettes de Pont Aven), Mais Ne Nous Délivrez Pas Du Mal a bien failli ne jamais voir le jour en raison de son sujet. Malgré le vent de liberté des années 68, ces deux enfants qui découvrent la cruauté en même temps que leur corps, et appliquent leurs journées à une recherche permanente de la mauvaise action (comme d'autre à être un bon chrétien...) ne passait pas si bien que ça auprès des producteurs, et restait un peu trop provocant pour les moeurs de l'époque et, surtout, immoral au yeux de la Religion qui tenta d'empêcher qu'il ne se fasse.
Construit à partir du fait divers qui inspira aussi Créatures Célestes de Peter Jackson, où deux adolescentes tuaient un de leur parent, Mais Ne Nous Delivrez Pas Du Mal, en dépit de son rythme un peu indigeste aujourd'hui, dégage encore sa douce pestilence et son parfum de souffre... Les deux enfants y sont en effet aussi innocentes en apparence, qu'effrayantes à l'intérieur. Elles malmènent l'idiot du village avec leur sexualité naissante, flirtent avec la messe noire, aiment mettre le feux et se délectent à tuer, jour après jour, les oiseaux du jardinier. A l'écran, Joël Séria présente Anne et Lora comme deux charmantes écolières à qui on donnerait le bon dieu sans confession, mais leurs actes inquiètent, et ce mal qui avance sous les traits de l'innocence de l'enfance, construit petit chez le spectateur une véritable sensation de malaise.
Film méconnu, Mais ne Nous Delivrez Pas du Mal, fait partie de ses perles, noires et cachées, du cinéma fantastique. Si son immoralité et son coté blasphématoire ne font plus autant effet aujourd'hui, le film de Séria conserve cependant une certaine poésie et constitue à sa manière, en négatif, une belle approche de l'univers de l'adolescence, avec un traitement de la sexualité particulièrement habile. Joël Séria n'est peut être pas un immense réalisateur, mais son approche de l'enfance, de la sexualité, de la famille et de la religion sont ici traitées en profondeur et Mais ne Nous Delivrez Pas du Mal produit encore son petit effet. Audacieux et provocateur pour l'époque, le film conserve aujourd'hui une aura particulière et, remis dans son contexte, revêt un intérêt cinématographique certain. Son final tragique et théâtrale est encore (sur le plan des idées) une belle claque ! Mais ne Nous Delivrez Pas du Mal à beaucoup vieilli, mais on peut toujours en apprécier son traitement soigné, son audace et son coté vénéneux ! Une curiosité à découvrir, une rareté, ne serait-ce parce qu'il est aujourd'hui inconcevable qu'un film pareil puisse de nouveau se faire ou voir le jour.

| Procurez-vous Mais ne Nous Délivrez Pas du Mal ou d'autres films de Joël Séria ou avec Jeanne Goupil |












